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Le blog de Fénay-Loisirs-Culture

Découverte de la bruyère

26 Janvier 2012, 08:59am

Publié par fenay-loisirs

découverte de la bruyère Petit précis botanique, culinaire, médicinal  à propos de la bruyère.

Notre petite promenade forestière hebdomadaire nous a permis d’approcher d’un peu plus près cette plante curieuse Son nom vient du latin calluma vulgaris. Elle appartient a la famille des éricacées, on l’appelle aussi bucane ,béruée, péterolle ,brande ,breuvée
C’est un sous arbrisseau qui peut atteindre 80 à 90 centimètres. Elle a une préférence pour les terrains siliceux, c’est pourquoi nous en avons très peu par chez nous, c’est une plante calcifuge (qui fuit le calcaire) Suivant les espèces, il en existe plus de 800  sortes, elle peut fleurir toute l’année…
Les propriétés sont nombreuses, diurétique, elle active la sécrétion urinaire, antiputride (elle empêche la putréfaction) anti rhumatismale, dépurative (elle purifie le sang et l’organisme en éliminant les toxines) Elle peut être utilisée pour les inflammations des voies urinaires et pour la goutte.


Décoction : faire bouillir, pendant 15 minutes, de 45 à 60 g de sommités fleuries dans un litre d’eau. Prendre une tasse matin, midi et soir, comme diurétique.
Vin ; faire macérer pendant 8  à 10 jours, 20g de bruyère et dix g de baies de genièvre dans un litre de bon vin rouge. Cette boisson est excellente pour soulager la cystite, à la dose d’un verre avant les deux principaux repas.


Ses petites fleurs rouge violacé incitent au recueillement, à la solitude…Châteaubriant écrivait je m’égarais sur de grandes bruyères terminées par des forêts…

texte de :Guy

organisé par :clip FLC

photos dans l'album "jeudi en promenade" => découvete de la bruyère


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Un passionné de santons de provence en côte d'or

25 Janvier 2012, 10:18am

Publié par fenay-loisirs

santons de Provence Aujourd'hui 24 janvier 2012, c'est le jour de la visite mensuelle... encore d'actualité en ce début d'année 2012, les santons de Provence de Monsieur DUMORA ont accueillis 15 adhérents de FENAY LOISIRS CULTURE.
Monsieur DUMORA passionné depuis sa tendre enfance par ces étranges petits personnages que sont les santons de Provence, nous a ouvert sa porte afin de nous faire découvrir sa collection riche de 1 700 pièces (sans compter les animaux).
Dans son grenier, dans un décor chaque année renouvelé, il fait revivre ses petits santons. Ses personnages de 7 cm, sont présentés dans des scènes de la vie. Depuis le curé de Cucugnan, le ravi, Carmen, les cueilleurs d'olives ou de lavande, une noce provençale, les gitans et leur campement, les célèbres Don Camillo et Péponne et bien sûr le moulin d'Alphonse Daudet, tout ce petit monde retrace les traditions.
« La tradition du santon se plaît à décrire le petit peuple d'antan, avec ses personnages et ses métiers parfois toujours d'actualité. Les santons sont aussi une trace historique dans les détails des vêtements, l'exactitude des accessoires ».
Les premier santons étaient fabriqués en mie de pain. En 1803, peu après le Concordat la première Foire aux santons fut inaugurée à Marseille.
Marseille est la capitale du santon de Provence. Ces personnages sont en argile et les peintures se font à la main.
- Un grand spécialiste du santon : le Marseillais Marcel Carbonel, fabricant, est en 1961, le 1er artisan santonnier à être reconnu meilleur ouvrier de France.
Son entreprise a reçu en 2007 le label Entreprise du Patrimoine Vivant.
Comme de grands enfants, les yeux ne sachant où regarder.....
les participants de cette visite ont prolongé ce temps de rêve par une autre découverte : celle de la médiathèque du Port du canal.

organisé par F.L.C :clip FLC

photos dans l'album "Expos"  = > Santons de Provence

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Colline de Nuits-St-Georges

25 Janvier 2012, 09:46am

Publié par fenay-loisirs

Colline de NuitsRien ne laissait présager en cet après-midi de Janvier que le temps nous permît de passer un agréable moment en forêt. La clémence de la météo était au rendez-vous ! A peine l'église millénaire Saint-Symphorien passée que le grondement sourd des eaux du Meuzin se faisait entendre, les pluies abondantes de ces derniers jours l'avaient fait gonfler de manière impressionnante. La fange avait depuis belle lurette crotté nos beaux souliers séchés au coin du radiateur !  Mais, le spectacle d'une ancienne roue à aube qui jadis faisait actionner le moulin de la Serrée, attira soudain notre regard curieux.
Quelques pas plus loin, la Gentilhommière, restaurant de renom, dresse sa silhouette majestueuse avec ses toits d'ardoises vernissées. Bientôt un escalier d'une cinquantaine de marches abruptes nous conduit vers la chapelle "Notre-Dame de la Serrée". Nom donné au lieu-dit car la petite rivière coule encaissée entre les deux flancs de la colline et semble "serrée" de part et d'autre.
C'est en 1261 que la chapelle fut édifiée, commandée par Guy de Villers. Quelques ex-votos témoignent de la richesse du passé religieux de cet endroit.
Bientôt, l'élégante sihouette du clocher de Chaux, niché au pied du relais hertzien apparaît sur un fond de ciel voilé. Une combe sans nom conduit sur le plateau, domaine de la vigne haute qui produira du "Hautes-Côtes de Nuits", en cépage pinot noir. Le chemin emprunté par les moutons qui broutent la pelouse calcaire nous ramène au point de départ.
Plus tard, plagiant Ronsard, vous pourrez dire "quand vous serez bien vieux, le soir à la chandelle, direz chantant mes vers" qu'elles étaient belles les balades de Fénay Loisirs Culture de notre jeunesse !!

                                        ~~~~~~~~~~~~~~~~~~

La chapelle Notre Dame de la Serrée

La petite chapelle rencontrée en chemin mérite le détour…
La vénération de Notre Dame, sur le versant très raide du vallon de la Serrée, prés de Nuits a une origine précise et bien datée : En 1261, Guy de Villers échappa de justesse à une mort assurée, pour avoir frôlé d’un peu trop près le rebord de cet escarpement, au cours d’une folle chevauchée.
La monture brusquement déséquilibrée vers le vide, il n’eut que le temps de lancer un cri :
                      « Ô Sainte vierge, sauvez-moi ! »
Dans un sursaut ultime et contre toute attente, son cheval parvint à se rétablir. Encore abasourdi par cette issue imprévisible Guy de Villers, homme d’armes réaliste et cavalier chevronné, prit aussitôt conscience de la protection évidente et humainement inexplicable dont il avait bénéficié.
En signe de reconnaissance, il fit édifier à cet endroit une chapelle, placée sous le vocable  de Notre- Dame des sept douleurs, à laquelle son époux vouait une dévotion particulière.
Cet acte fondateur restitue dans toute sa fraîcheur le contexte d’une société typiquement médiévale, encore vigoureusement teinté de féodalité. Dans toute la contrée, les regards se tournent vers la puissante citadelle de Vergy. C’est pourtant à cet instant inattendu que le centre de gravité se déplace et que va bientôt s’amorcer le déclin rapide et inexorable de ce monde ancien. Restaurée, elle fêtait il y a peu son 150ème anniversaire

organisé par F.L.C :clip FLC

photos dans l'album "c'est mardi" => Colline de Nuits

1-Sans titre 1

 

 

 

 

   <= lisez en ligne ce petit livret écrit en 1856

     CLIC sur la page    

1-chapelle

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" les jardins de Chenôve "

18 Janvier 2012, 11:30am

Publié par fenay-loisirs

les jardins de Chenôve (5)Froid et brouillard pour le départ de deux douzaines de participants qui gagnent les collines voisines. Ces personnes peuvent affirmer, qu'une fois encore, le soleil et le ciel bleu sont au rendez-vous sur les  hauteurs. Tant pis pour les absents qui  préfèrent le coin télé, au chaud, à refaire le monde ou d'autres choses moins écologiques : c'est leur choix.
 
Des chemins tortueux comme on les aime parmi la mousse, les genévriers, les buis, les pézizes ou oreilles-de-lièvre, mènent aux deux cent quarante hectares du plateau soit le tiers de la surface de Chenôve. Le poumon vert de l'agglomération comporte une zone militaire réservée à perpétuité mais actuellement et heureusement peu utilisée . Les carrières et les lavières de l'endroit ont servi jadis à la construction des maisons de Dijon. Quelques jeunes arbres récemment plantés vont constituer une jolie cédraie dans quelques dizaines d'années, plus loin des genêts, des bouleaux, des camérisiers à balais.
 
La combe Saint-Joseph garde les preuves de la présence des mers anciennes qui ont  façonné les rochers, plus récentes des traces de fermes, d'élevages de moutons, un pigeonnier ... La source du soldat puis une autre sans nom, ne cherchez l'amalgame pour lui en trouver un, il ne faut pas choquer nos anciens combattants.
 
Un très vaste terrain qui jouxte la ville, occupé naguère par des jardins et des vergers, offre le rare spectacle d'un capharnaüm à ciel ouvert. Le piquetage promet l'occupation prochaine de nouveaux bâtiments. Ne restent encore que des ruelles, de beaux arbres - on a vu un kaki -seuls témoins d'un lieu aimé autrefois par les Bonbis, les habitants nés à Chenôve, les autres n'ayant droit qu'à l'appellation Cheneveliers.


Retour par le sentier de la lisière " vignes et forêts ", les pépinières de Dijon : on compte dix kilomètres de découvertes au compteur.

organisé par FLC :clip FLC

Photos dans l'album "c'est mardi"  =>  Les jardins de Chenôve

texte de Guy Humblot

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