Association Fénay-Loisirs-Culture
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Le groupe suit, quelque temps, un énorme engin forestier sur chenilles, très bruyant. Décidément, on se demande si tous ces
inconvénients vont en rester là.
La surprise ne tarde pas, des flocons légers commencent à tomber. La sommière nous mène aux environs de Clémencey, par la
rente Chamerey. Là, c'est le restant de la colère des dieux de la marche, une neige, comme les gamins l'adorent, tombe à gros flocons et s'en donnera à coeur joie pour deux bonnes heures. Six
centimètres d'épaisseur recouvrent le plateau.
Après la grande Combe Rouge, un arrêt s'impose à la ferme de la Reppe, il fait froid, tant pis pour celui qui a oublié ses
gants ou cet autre qui en a choisis en laine, mouillés à tordre et difficiles à enfiler. A quatre cents mètres d'altitude, on ne se méfie pas assez mais, à FLC, on fait toujours face, chacun à sa
façon.
Une marcheuse bascule en avant et tombe, sans bruit, le nez dans la poudreuse.
D'après le tableau, des esprits médisants pourraient penser à un sanglier, mais non, il n'y a pas de tels esprits dans le
groupe.
Le fait de marcher courbés nous empêche d'admirer la beauté des arbres mais en redescendant vers la vallée, on remarque
au-dessus des vignes une couleur exceptionnelle, un bleu très marqué, ultra marin dirait-on en aquarelle. A l'opposé, au couchant, le ciel rosit malgré tout : un clin d'oeil du soleil pour clore
cette promenade pleine de surprises.
Quelques pins d'Autriche, des pins Larécio de Corse qu'on doit à Napoléon 1er et le Clos éponyme terminent ce trajet de
13 kilomètres 200 mené tambour battant par Guy Delajosie, merci à lui.
Photos dans l'album "balades013" => Hauts de Fixey
Visite du Centre de maintenance et d'exploitation bus et tram(Dijon)
Par ces 2 visites 51 personnes ont pu découvrir ces importantes installations
où la technologie de pointe a été soigneusement étudiée, notamment pour le respect de l'environnement.
Visite passionnante, où le temps passe trop vite, effectuée sous la conduite de
Monsieur Lélu, que nous remercions vivement, pour sa gentillesse, sa disponibilité et ses connaissances.
Impossible de raconter cette visite de 2 h 30. Beaucoup de détails,nombreux chiffres
et explications techniques .Retrouvez tout cela sur le site du "grand-Dijon" et "Divia"
organisé par Marie-Louise et Robert
photos dans l'album "visites et sorties" => Divia
un mardi ordinaire ...
Les adhérents de notre association ne sont pas des légionnaires, pourtant la première partie du trajet requiert des efforts
de jeunes premiers tant la montée est raide. Il faut respecter ceux qui peinent aussi pour préparer l'itinéraire...
Certains vous disent qu'on peut voir le Mont Blanc par temps clair mais pas pour cette fois: il reste caché par deux cent
quinze kilomètres de temps gris.
Après la défaite de 1870-1871, ce lieu élevé est choisi pour constituer une ligne de défense avec un ensemble de forts de
ceinture, de réduits et d'un poste de communications optiques.
En 1924, un puissant phare aéronautique est installé, son faisceau lumineux,dans certaines conditions de visibilité
peut porter jusqu'à 400 kilomètres. Plus récemment, un relais de télécommunications et un de l'aviation civile montrent que notre Mont Afrique ne manque pas d'intérêt par son altitude.
Cependant, en 2004, un avion belge s'est écrasé sur cette imposante barre rocheuse.
La pluie est de la partie, les chaussures restent présentables car peu de terre sur les cailloux, encore moins de fleurs,
elles dorment encore et l'éclosion n'est pas encore pour maintenant. Pas de pleurs ni de grincements de dents parmi les participants, 9 kilomètres, un mardi ordinaire sauf quelques
sourires.
C'est une blague évidemment car d'autres vous diront que l'ambiance est très chaleureuse si on en juge le nuage de vapeur qui
s'échappe du groupe.
organisé par Janine et Patrick
photos dans l'album "balade 013"
Corcelles-les-Monts
Coulée Verte à Longvic
La rivière emporte un gros flot jauni par la terre et la neige fondue la veille. Un héron, habitué des lieux, ne
s'étonne pas du vacarme causé par le courant et les visiteurs. Il est habitué, il en a vu d'autres depuis qu'il a avalé son premier vairon. On respecte l'environnement et l'oiseau fait
partie du décor. Quelques couples de canards et, sous la surface, les truites attendent l'ouverture de la pêche pour se cacher le mieux possible.
Le niveau des eaux oblige la troupe à quelques détours et sinuosités. On n'est pas à ça près à FLC. On gagne les bords du
canal, on frôle la zone industrielle et le parc de la Colombière ouvre grandes ses portes.
Arrêt historique devant les traces des chars romains sur les vestiges d'une chaussée de pierres. Celles-ci, disposées en
hérisson (debout) , permettaient à l'eau de mieux s'infiltrer. Ils n'étaient pas tous fous, ces Romains.
Une pause de quelques minutes au Temple de l'Amour permet quelques sourires, des remarques fusent, on rit de bon coeur,
que demander de plus?
Un coup d'oeil aux animaux: un coq dodu nous regarde avec réprobation. Il semble deviner notre menu de midi où quelques-uns
de ses congénères nous ont régalés avec une délicieuse sauce au vin. Nous sommes en Bourgogne, quelle belle contrée !
Deux heures, huit kilomètres environ, participants ravis.
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